jeudi 25 décembre 2014

Joyeux Noël !

Je souhaite un très joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d'année à tous ceux qui me suivent ici, sur facebook, sur twitter  ou sur Pinterest. 

Je n'ai pas été très présente ces derniers temps,  mais promis je m'y remets en 2015 ! 

Image : My American Market

vendredi 14 novembre 2014

Sapin sous cloche Nutella !




 Oui je sais : le Nutella c'est le mal ! Mais n'empêche que c'est en voyant le nouveau design de son pot que j'ai pensé, dès l'été dernier, que ça pourrait peut-être servir pour les bricolages de Noël ! 

En effet la forme parfaitement arrondie du verre lui donne un petit air de boule à neige, vous ne trouvez pas ?

Bon, moi je ne me suis pas lancée dans la fabrication d'une boule à neige. Je me suis limitée au style "cloche de mariage". Mais les plus doués ou les plus courageux d'entre vous peuvent tenter l'expérience.


Je laisse libre cours à votre imagination pour le décor que vous allez "planter" à l'intérieur.

Ici il s'agit d'un sapin en pâte à modeler réalisé à l'aide d'un moule. Il est posé sur un socle en coton et décoré avec des sequins et des paillettes. Mais ça aurait bien pu être un bonhomme de neige ou un chalet sous la neige. Et n'oubliez pas : avec modération le bricolage avec les petits trolls ! Ils ont tellement de choses plus intéressantes à découvrir.




dimanche 9 novembre 2014

Loto des animaux simplifié, façon Montessori

A la base c'était un jeu de loto des animaux tout bête acheté dans le commerce (enfin non d'ailleurs : récupéré de je ne sais où !) ... bref ! 

Il comportait 6 planches et chacune d'elles correspondait à 12 cartes.

Je le sortais de temps en temps mais très vite deux constats se sont imposés : 

D'abord, le jeu s'avérait beaucoup trop compliqué et les séances trop longues pour intéresser vraiment les enfants que j'accueillais. 

Ça commençait bien, puis toutes les cartes trop nombreuses se mettaient à voler dans l'appartement. Il y en avait de partout, nous marchions dessus. Jamais nous n'avons terminé une partie.

Ensuite, lorsqu'un jour, par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port par un prompt renfort de grands trolls nous avons été jusqu'au bout du jeu, je me suis aperçue qu'il manquait des cartes.

Poubelle ? C'est ce que je me suis d'abord dit. Et puis j'ai pensé "Montessori" et je me suis dit qu'en simplifiant la bête on pouvait peut-être en tirer quelque chose.

J'ai isolé une planche complète. J'ai utilisé un range couverts en bois avec 2 compartiments : un pour la planche, un autre pour les cartes et j'ai laissé le jeu à disposition des enfants sur une étagère à leur hauteur. C'est devenu une de leurs occupations préférées. Non seulement ils allaient enfin au bout de l'exercice, enfin du jeu si vous préférez, mais en plus ils prenaient plaisir à le ranger après utilisation.

Depuis ce jour, avant de jeter un objet, je me demande toujours s'il ne pourrait pas bénéficier d'une deuxième vie.





mercredi 5 novembre 2014

LA RENCONTRE DE NOVEMBRE DES ASSISTANTES MATERNELLES



Attention, attention amis lyonnais, la date approche ! Ça se passera le 20 novembre 2014 au Collège Gilbert Dru - 42 rue Jeanne Hachette - 69003 Lyon de 19h30 à 21h30  (Accueil à partir de 19h00) . Il s'agira de

LA RENCONTRE DE NOVEMBRE DES ASSISTANTES MATERNELLES

Elle aura pour thème : 

Les Transmissions aux Parents







Je vous livre le contenu que vous retrouverez sur le site Pikler.fr :

De quoi parle-t-on avec les parents ?
De quoi parlent –ils avec les assistantes maternelles ?
Et qu’est-ce que l’enfant entend ?
Des quelles informations l’assistante maternelle a besoin pour accueillir l’enfant dans sa journée, et les parents pour le retrouver le soir ?
Comment mettre en place les conditions d'un dialogue, d'un échange et d'un respect mutuels entre assistantes maternelles et parents, avec le sentiment d'être complémentaires dans la vie de l'enfant ?
Et tisser des liens entre parents et professionnels pour mieux connaître et accompagner l’enfant dans sa vie quotidienne ?

Intervenant(s) :
Miriam Rasse - psychologue et directrice de l'association
Durée : 1 jour
Date(s) : 20/11/2014
Lieu : Rhône Alpes
Tarif : 8 €

On se retrouve là-bas ?

dimanche 2 novembre 2014

Comment apprend-on à marcher ?

Comme en écho à mon précédent post , le journal des professionnels de la petite enfance nous propose pour ces mois de novembre et décembre, un dossier sur l'apprentissage de la marche. 

Accessible à tous, même aux non professionnels, il ne parle pas seulement de l'étape des premiers pas, mais bien de tout le cheminement que l'enfant prend pour arriver jusque là. 

Comment apprend-on à marcher ?
En effet," la marche résulte d’un parcours d’un peu plus d’un an qui sera d’autant plus facile à mener si l’environnement est favorable. Mais ce n’est pas tant l’aboutissement de la marche du bébé comme mode de déplacement qui importe, que le chemin qu’il va parcourir pour y arriver."
Le dossier comprend un article dans lequel vous retrouverez, sans doute plus clairement, tout ce que je tente de vous dire sur ce blog sur la motricité, et une fiche pratique pour aider l'enfant à devenir un bon marcheur. 
Cette fiche propose une série de petits conseils simples mais judicieux. Je me permettrais quand même un petit bémol sur celui qui consiste à se mettre à hauteur de l'enfant en l'invitant à venir nous rejoindre. L'auteur de la fiche pense que les allers-retours entre deux adultes sont intéressants pour le bébé. Je pense personnellement que ça peut au contraire inciter un bébé qui n'est pas prêt à se lancer quand même. Il va effectivement esquisser quelques pas  peut-être même courir, mais peut-on dire que c'est de la marche ? En tout cas ça ne pourra pas l'aider dans la mesure où il ne prendra pas le temps de bien chercher son centre de gravité. 
Ce détail mis à part, je conseille, si je peux me permettre, aux assistantes maternelles et même aux professionnels de crèches de se procurer ce magazine et de  le laisser à disposition des parents. Le message passera sans doute mieux avec un écrit et cela vous permettra d'étayer vos dires. Pensez à le proposer bien avant l'étape des premiers pas, au tout début de la vie de bébé puisque c'est dès ce moment que le processus se met en route.
Bonne lecture ! 
Le magazine est disponible en kiosque ou sur Internet 

samedi 1 novembre 2014

Est-ce qu'il tient assis ?

Question récurrente que toutes les mamans, toutes les assistantes maternelles, ont du entendre des centaines de fois. Comme si, de la réponse à cette interrogation dépendait la bonne santé physique et mentale du petit Razmoket !

Tout le monde s’y met : la bonne copine, la belle-mère, même le médecin de famille qui vous intime l'ordre de faire jouer bébé assis parce c'est le moment ! Question qui finit par me faire rire tellement je la trouve maintenant hors de propos.

La vraie bonne question à se poser si vraiment on veut évaluer le stade de développement d’un enfant c’est : « est-ce qu’il se met assis tout seul ? » et non pas « est-ce qu’il tient assis ? » Et ça, ça fait toute la différence.



Vous l’aurez compris, je vais donc tenter de parler aujourd'hui  de la position assise chez les bébés, en partant d’un principe simple : dans l’approche Pikler de l’éducation, la base de mon travail avec les tout-petits donc (petit rappel pour toi nouveau lecteur), on n’assoit jamais les bébés. JAMAIS.

Oui dit comme cela, je sais ça fait bizarre. Peut être que vous vous direz même : mais quelle est donc cette secte étrange ?

Moi aussi la première fois que l’on m’a parlé de cette façon de faire il y a quelques années, je me suis méfiée. A l'époque le message de la motricité libre n'était pas encore bien passé auprès des professionnels de la petite enfance. On se demande pourquoi d'ailleurs : Emmi Pikler étant décédée en 1984 quand même. Désormais ce n'est plus le cas : la grande majorité des professionnels, assistants maternels compris (du moins j'espère) connaissent les bonnes pratiques. Mais les parents et même le corps médical dans son ensemble, font encore de la résistance. Peut-être qu'on leur présente le principe comme on me l'a présenté personnellement.

C'est vrai que la personne qui m’en a causé la première fois, il y a bien longtemps, au siècle dernier, n’était pas vraiment convaincue : « tu te rends compte, cette fille, elle laisse son bébé couché par terre, elle ne l’assoit jamais, ne le stimule jamais, elle le laisse se débrouiller tout seul le pauvre ! »

Le tableau avait de quoi faire peur. Je voyais bien le genre de maman que cela pouvait être : une sorte de soixante-huitarde nouvelle génération partie élever des chèvres dans le Larzac et faisant pousser des plants de Marie-Jeanne au fond de son jardin !! Quand au bébé, c’était des réminiscences de « l’enfant sauvage » de Truffaut qui me venaient en tête.

Je n’ai su qu’après que je me plantais complètement. Il s’agissait simplement d’une des bases de la motricité libre préconisée par Emmi Pikler : ne jamais mettre l’enfant dans une position qu’il n’a pas acquise de lui-même ; et le plus évident donc pour ce qui nous concerne, attendre qu’un bébé s’asseye tout seul comme un grand avant de le mettre assis d’autorité.

Mais pourquoi donc ? Et bien pour plusieurs raisons diverses et variées.

D'abord le dos du bébé n'est pas du tout prêt pour cette position. Il va donc inévitablement se produire des tensions et l'enfant ne se sentira pas bien dans son corps. Or la première condition pour être bien dans sa tête c'est d’être bien dans son corps non ? Il y a de fortes chances pour que, par ricochet, le corps prenne de mauvaises habitudes dont il se souviendra malheureusement toute la vie.

Ensuite si l'enfant ne sait pas se mettre assis tout seul, il semble tout aussi probable qu'il ne saura pas sortir de cette position tout seul ! D'où angoisse ! Soit il va pleurer, soit il tentera de s'en sortir et il fera le « culbuto ». D'où chute et mauvais souvenir ! On aura beau mettre toute une série de coussins autour de lui pour amortir la chute, la frayeur de se retrouver complètement déséquilibré sans comprendre ce qui lui arrive ne sera pas amortie elle ! Il pourra aussi tenter, si il est un peu plus hardi, de se déplacer dans cette position, sur les fesses, comme dans la pub pour ses fameuses couches tellement bien adaptées qu'elles ne fuient jamais. Dommage, car cela pourrait même retarder l'acquisition de la marche. En effet, ce n'est pas avec cette position que bébé pourra se mettre debout et marcher. Il se pourrait même que cela induise d'autres petits soucis car les muscles de l'enfant ne se développeront pas comme il se doit.

3ème raison : une fois que vous avez mis l'enfant assis, il est dépendant de vous. Il ne peut rien faire de lui même (puisqu'il n'a pas appris à revenir dans une autre position). Du coup il est passif et la passivité chez les bébés c'est rarement leur truc.

En le mettant assis, vous le privez de tout ce qu'il pourrait faire lui même si il était libre de ses mouvements au sol avec de quoi s'occuper tout autour de lui.

Alors on fait quoi si on ne le met pas assis ?

Et bien rien ! On le laissera couché à plat dos sur un tapis en créant autour de lui un univers stimulant qui lui donnera envie de bouger de lui-même pour, petit à petit, l’emmener de cette position couchée à la verticalité. Et surtout on observe son comportement.

Ca a l’air simple hein ? Mais ça l’est ! J’entends déjà les plus sceptiques me dire « mais mon bébé n’aime pas rester couché ». Avez-vous vraiment essayé ? Si un enfant n’a jamais été mis dans la position assise, il n’y a aucune raison pour qu’il vous la réclame de lui-même. Et je tiens quand même à vous rassurer : il ne s’agit pas de laisser l’enfant par terre, tel un vulgaire ver de terre toute la journée ; vous avez aussi le droit (enfin le devoir) de le porter. Ensuite, si ça ne fonctionne pas c’est souvent parce que l’on n’y croit pas ! On doute. On doute surtout des capacités de l’enfant à découvrir ces différentes postures de lui-même. Et de ce fait, on abandonne l'expérience trop tôt. Pourtant, on n’a pas à s’en faire : un bébé normalement constitué est génétiquement programmé pour s’asseoir tout seul, sans notre aide. 

Un jour ou l’autre généralement, ils y arrivent. Simplement il ne faut pas être pressé et penser qu’avant la position assise, l’enfant a un tas de chose à découvrir comme les déplacements (en rampant puis à quatre pattes). En plaçant l’enfant assis (j’allais écrire en coinçant l’enfant) vous le privez de toutes ces découvertes.

Vous aurez sans doute peur les premiers temps, d’un retard dans les acquisitions Certes, chez moi, comme je pense chez toute personne adepte de la motricité libre, aucun bébé ne s’est assis à 5 mois ! Mais par contre la plupart de mes demi-pensionnaires ont rampé comme des commandos à l’âge où d’autres n’en sont qu’à balbutier leurs premiers retournements. Attention, je ne suis pas en train de dire qu’il s’agit d’une méthode révolutionnaire pour stimuler l’enfant dans ses déplacements (j’ai eu aussi un gros pépère qui à 8 mois était à son maximum quand il levait une épaule), je dis simplement qu’en le laissant libre de ses mouvements, dans une tenue confortable, on lui donne l’occasion d’explorer toutes les possibilités de son corps en toute liberté, chose qu’il est incapable de faire dans une position assise imposée.

Si toutefois cette belle machine ne se mettait pas en route, vous pourriez alors lui proposer des petits jeux moteurs afin de l'aider un peu comme le propose Michèle Forestier dans son livre "De la naissance aux premiers pas" mais ça je vous en reparlerais bientôt.

Pour en revenir à notre petit razmoket, après avoir bien rampé, et expérimenté divers déplacements, un beau jour, après de nombreux essais, il arrivera à s’asseoir. En général, ce jour-là, il sera tellement fier de lui, qu’il en applaudira de ses deux mains ainsi libérées !

Si je ne vous ai pas convaincus, allez vite lire l'article de Sylvie Lavergne que Michèle Forestier propose sur son site.  . Avec de vrais mots de pro ça passera peut-être mieux. 


samedi 25 octobre 2014

Pikler International

photo tirée du site Pikler International 


Quoi ? Comment ? Le site Pikler International que j'avais ôté des liens de Nounous Taties et Cie parce qu'il ne fonctionnait plus a fini par renaître de ses cendres, et je n'étais même pas au courant ? 

A moins qu'il s'agisse d'une autre organisation. Enfin bref, je ne sais pas trop, mais voici une adresse à conserver dans vos favoris. 

Il est encore tout neuf (quelques mois me semble-t-il) et gageons que nous allons y trouver de nombreuses informations tout comme nous pouvons en trouver sur le site de l'association Pikler-Loczy France. 

Bonne visite ! 

samedi 13 septembre 2014

Puisque vous cherchez des bricolages d'automne pour tout petits ...

Bon c'est normal ! L'automne arrive bientôt et vous êtes nombreux à demander à Mr Google des idées de bricolages de saison pour tout petits ! Du coup, vous atterrissez ici parce que j'en ai posté quelques uns, mais il faut que je le répète, je ne suis pas vraiment spécialiste en la matière !

Je ne suis pas sûre en effet que les petits razmokets (les mini-crevettes encore moins) aient vraiment besoin de faire des bricolages ! A vrai dire je suis même sûre du contraire ! Mais bon, il est vrai aussi qu'un petit truc à donner aux parents le soir, preuve que l'enfant ne s'est pas ennuyé chez sa nounou, ça peut faire son petit effet ! Et comme le disait si bien Françoise Näser dans son livre "une vraie vie de Nounou" : ça crée du lien.

Mais nous ne sommes pas obligées de mettre les petits au travail forcé pour cela. De même, nous ne sommes pas obligées de réaliser une oeuvre d'art pour parler d'un thème en particulier.

Ici, quand l'automne arrivait (oui j'utilise le passé car pour ceux qui ont loupé un épisode, je ne suis plus assmat), j'emmenais les enfants en ballade au parc, chacun un petit sac sous le bras et je leur faisais ramasser ce que nous offrait la nature : pommes de pin, marrons, feuilles mortes,... Avouez que c'est un peu bête de rester à la maison pour faire du bricolage alors que le temps permet encore de belles sorties ! 

Je conservais tous les éléments récoltés et quelques jours après je les proposais aux enfants sous forme de panier à trésor dans lequel ils fouillaient avec plaisir. Pour pouvoir quand même donner quelques choses aux parents, je prenais des photos de leur progéniture en pleine action que j'insérais dans le cahier de liaison.




Si votre univers est plutôt du genre bétonné et que la promenade champêtre est impossible avec les enfants, vous pouvez tout aussi bien vous procurer vous même le matériel durant le week end et passer directement à l'étape du panier à trésor avec les tout petits. Même ça, vous ne pouvez pas ? Oh vous êtes sûrs ? En cherchant bien, y'a bien toujours au moins un platane ou un marronnier dans les parages non ? Bon, bon je vous crois ! Dans ce cas vous pouvez aussi vous procurer des photos sur internet ou sur des magazines  qui rappellent l'automne et vous les proposez aux enfants. Vous pouvez même en faire un petit livre en collant tout cela sur des feuilles et en les reliant (tiens, ben voila un bricolage tout simple à faire avec les petits) que l'enfant emportera chez lui.

Non ? Ça vous suffit pas vous voulez vraiment une oeuvre d'art ? Je peux vous proposez ceci, que j'ai trouvé sur Facebook :


J'ai trouvé ça mignon et y'a pas plus simple ! Ça sort d'ici : http://houseofburke.blogspot.ca/2014/09/leaf-handprints.html


Sinon, vous avez aussi les bricolages du site avec entre autres, une idée pour recycler le contenu de votre panier à trésor :

http://professionassmat.free.fr/automne.htm




Allez, bon bricolage quand même ! 

samedi 6 septembre 2014

Le Vaporetto, la sortie préférée des nounous lyonnaises ?

Crédit Photo : http://www.snodoglog.com/


La promenade en Vaporetto serait-elle devenue la sortie préférée des nounous lyonnaises ? 

Tout ce que je peux dire c'est que la première fois que j'ai proposé cette activité à mes trolls, à bord du bateau, j'étais la seule assistante maternelle perdue au milieu d'une flopée de touristes en goguette ! Lorsque j'ai renouvelé l'expérience cet été, il y avait une toute petite poignée de touristes entourés d'une tripotée d'assistantes maternelles et autres professionnelles de la petite enfance ayant pris d'assaut les meilleures places et s'entassant dans les moindres recoins ! 





Mais parce que tout le monde Y peut pas être de Lyon comme on dit chez nous, faut d'abord que je vous explique ce que c'est que le Vaporetto.

Le Vaporetto, c'est un petit bateau qui permet de se balader sur la Saône, en partant des vieux quartiers touristiques de Lyon, pour arriver dans le nouveau quartier branché de la Confluence en passant par Bellecour dans le centre ville. 

Bon... puisqu'on est entre nous... je peux vous dire la vérité : en fait c'est une navette fluviale qui a été mise en place pour que le promeneur s'étant rempli la panse à St Jean dans un pseudo bouchon lyonnais attrape-touriste, aille finir de dépenser son argent au centre commercial Confluence ! Mais qu'importe, c'est tout de même une promenade très agréable qui vous fait passer en  30 minutes à peine de la Renaissance au XXIème siècle et si vous avez de la chance, vous y croiserez même des cygnes ! 

C'est typiquement le genre de sortie qui plaisait à mes troupes ! Pensez donc : monter sur un bateau ! Et en plus prendre le métro pour y aller ! L'aventure quoi ! Courageuse mais pas téméraire, c'est LA sortie que je proposais quand pour des raisons diverses et variées je me retrouvais avec un seul enfant en accueil ! Ça permettait alors d'occuper le troll se trouvant tout déboussolé par cette soudaine solitude mais aussi de créer des liens et des souvenirs privilégiés avec chaque enfant pris séparément. 

Contrairement à d'autres sorties, elle est très facile à organiser et très peu onéreuse puisque les enfants ne payent pas (2 euros par adulte). N'étant pas très longue, elle permet d'occuper la matinée et d'être de retour à la maison pour l'heure du repas que vous habitiez à peu près n'importe où dans Lyon intra-muros. Si vous êtes très courageux et fortunés, vous pouvez même enchaîner par une visite du Ludopole

Voici pour finir quelques petits conseils pour que votre sortie ne vire pas à la catastrophe : 

1) Tout d'abord, bien que la navette fonctionne de début avril à fin décembre, il me semble judicieux de vérifier sur le site si le service fonctionne. Je suppose que le bateau ne navigue pas si il y a un problème d'inondation sur la Saône.

2) Le Vaporetto est accessible en poussette. Toutefois n'oubliez pas qu'il ne mesure que 19,5 m de long sur 5,20 m de large. Vous n'aurez aucun problème à y caser une poussette simple mais l'opération s'avérera certainement plus difficile si vous avez un char d'assaut du type Triplette de Peg Perego. D'autant plus que selon la hauteur de la Saône une très grosse marche peut vous attendre à l'arrivée à la Confluence. 

3) Étant donné le succès de la navette, je vous conseille vivement de vous limiter au premier départ de 10 h, heure à laquelle le touriste est encore en train de prendre son petit déjeuner, et de monter à l'arrêt de St Paul si vous voulez installer vos trolls aux meilleurs places (celles de l'arrière du bateau) pour qu'ils puissent profiter pleinement du voyage ! S'ils ne devaient voir du trajet que le postérieur des touristes, je pense qu'il y aurait moins d'intérêt. 

4) Et pour finir, même si cette sortie ne demande pas de préparation particulière n'oubliez pas de demander l'autorisation aux parents avant d'embarquer leur progéniture. Il ne faudrait pas qu'ils l'apprennent par un voisin bien intentionné qui leur dirait : Dis donc, je viens de voir ta nounou avec ton troll  qui faisait tranquillement les soldes à Confluence ! 


dimanche 3 août 2014

Tableau en feutrine : sûrement des heures d'activité !

Quand j'étais petite à l'école, on nous apprenait qu'ici en France nous avions un climat tempéré. Bon.... Je pense que c'est toujours vrai hein !  J'espère ! Mais là, tout de suite on m'apprendrait que l'on a basculé dans un climat tropical par je ne sais quel truchement, je le croirais voyez vous ! 

Et même que là,  nous en sommes à la mousson ! Bon bref, tout ça pour dire que vous êtes peut-être comme moi à la recherche d'une activité à faire à l'intérieur ! J'en ai trouvé une ce matin qui devrait bien plaire aux petits trolls : un tableau en feutrine repositionnable.

Image : http://www.andnextcomesl.com/

Je ne vous explique pas tout : vous n'avez qu'à suivre ce lien.


Même si vous ne lisez pas l'anglais vous comprendrez aisément qu'il s'agit de réaliser un grand tableau avec de la feutrine noire, de découper des formes dans d'autres carrés de feutrine et de laisser libre court à l'imagination des enfants.


Image : http://www.andnextcomesl.com/

 Le tableau reste éphémère. On peut recommencer autant de fois que l'on veut.

Si vous n'aimez pas les monstres (moi je les trouve sympathiques) vous pouvez très bien faire la même chose avec des poissons (on est en été après tout), ou les animaux de la ferme (si vous êtes doué en découpage quand même) ...

Amusez-vous bien ! 

samedi 26 juillet 2014

Bricolage de vacances : Le troll a des goûts de .... trolls !


Ben oui ...de trolls : "what did you expect" ! Au départ je voulais finir l'année par un joli bricolage marin. J'hésitais entre un tableau de bateau bien mignonnet dans les tons "Nude", tout en douceur ou un bateau en 3D que j'avais repéré sur le net et qui me plaisait bien, mais pas aux trolls visiblement qui n'ont manifesté aucun intérêt quand je leur ai présenté le prototype et les photos. 

Quand j'ai émis l'idée que, peut-être, on pourrait faire quelque chose avec Némo, alors là l'enthousiasme a été beaucoup plus visible ; plus audible même je devrais dire : OUUUUUAIS !!!!!! Je ne suis pas sûre que tous les protagonistes connaissaient vraiment Némo, mais c'est fou ce que la force de l'instinct grégaire peut faciliter les choses parfois.


Pour réaliser notre tableau Némo, il nous a fallu : 
  • des feuilles Canson blanches ;
  • de la peinture verte, bleue et blanche ;
  • des sequins argentés ;
  • de la colle ;
  • une photo de Némo que nous avons poliment demandée à Mr Google et imprimée.


J'ai fait peindre une feuille entièrement avec du vert pour faire les algues (c'était parce que les loustics avaient envie de faire de la peinture, parce que sinon une feuille verte ou du papier crépon auraient fait la blague). 

Après séchage, j'ai découpé les feuilles pour former notre végétation.

Pour l'océan, les enfants ont peint une feuille blanche. Je leur ai fourni d'abord du bleu pur dans un bol. Puis au fur et à mesure de l'avancement des travaux, je rajoutais du blanc par touches. Ils ont mélangé eux-mêmes et ont ainsi formé cette magnifique écume :



Nous sommes ensuite passés à l'étape collage : les algues, puis Némo (découpé au préalable par mes soins) puis les bulles. 

Allez le troll, t'avais raison : il est bien mignon quand même notre Némo ! 




lundi 14 juillet 2014

Clap de fin ... ou comment tordre le cou à certaines idées reçues !

Bon alors... Euh... par où commencer ? Allons-y sans détour. Je ne pensais pas vous annoncer cela un jour, du moins pas avant quelques années, mais cette fois, la machine est lancée : dans un mois, je ne ferai plus partie de la grande famille des assistantes maternelles ! Je quitte le navire ! A partir du 25 août, si tout se déroule normalement, je travaillerai en crèche.

Je sais, il n'y a pas si longtemps, je lançais, ici même, mes recherches pour mes futurs contrats. Rien ne présageait donc ma décision d'arrêter. Ça faisait pourtant longtemps que j'y pensais, mais j'avais toujours dit que le salaire de smicard que proposait ce genre d'établissements ne me semblait pas suffisant pour vivre décemment.

Parce que (idée reçue n° 1) non une assistante maternelle ne se fait pas forcément un salaire de misère. S'il est vrai que certaines arrivent péniblement à réunir 700 euros à la fin du mois, d'autres dans les grandes villes, si elles ont la chance d'avoir 3 ou 4 agréments et si elles acceptent de s'esquinter la santé en travaillant plus de 50 heures par semaine, arrivent à avoir des revenus bien supérieurs avoisinant facilement les 2000 euros voire plus ! 

Je précise cela parce que depuis que j'ai annoncé ma décision, la première remarque que j'entends (de la part de ceux qui ne sont pas de la profession bien sûr) c'est : "Génial, tu vas te faire un meilleur salaire !".

Alors, non dans l'absolu, potentiellement, je ne vais pas me faire un meilleur salaire. Je vais même subir une énorme baisse ! Mais ça c'est sur le papier, parce que effectivement il y a une variable qui est venue bouleverser cette vérité (vérité qui reste valable pour de nombreuses assmats heureusement). Cette variable s'appelle la conjoncture ... le concours de circonstances si vous préférez. 

Parce que dans les faits, il faut bien dire que ces temps-ci, le téléphone n'a pas beaucoup sonné ! Aucune demande ! Rien ! La faute à qui ? La crise sans doute oui, mais aussi l'énorme crèche qui est en train de se monter dans le quartier ! Pensez-vous : 120 berceaux ! Pour moi ça veut dire 120 possibilités d'accueil en moins tout simplement ! 

Il aurait fallu que je me batte pour arriver à trouver de nouveaux contrats. Or me battre, je n'étais pas vraiment en condition pour le faire car pour tout arranger il se trouve que j'ai aussi, en ce moment, un beau chantier de construction d'un EHPAD juste sous mes fenêtres. Ce chantier me pourrit la vie et je ne me voyais pas accueillir de nouveaux parents avec des crevettes toutes neuves dans le bruit et la poussière que cela engendre même si cette situation est provisoire et que ce chantier finira bien un jour ! 

Plus le temps passait, plus je prenais conscience que si rien ne changeait, avec mes deux places disponibles, j'allais recommencer l'année avec un salaire minable avec pour couronner le tout, l'obligation de renouveler la totalité de mon matériel arrivant en fin de vie : robot mixeur, poussettes, table à langer, lits, certains gros jouets .... bref une fortune. 

Que faire alors ? Et puis d'abord c'est quoi cette fameuse crèche dont l'ouverture est annoncée dans les journaux locaux gratuits et qui semble phagocyter toute la profession ? 

J'ai cherché sur internet. Je suis tombée directement sur leurs offres d'emplois ! J'ai postulé sur un coup de tête et à ma grande surprise j'ai été recrutée ! 

Ceci me permet de tordre le cou à deux autres idées reçues. 

Je pensais comme la plupart des gens qu'il était devenu impossible de retrouver du travail après 50 ans (idée reçue n° 2). Les média le disent bien : ce qui attend les "seniors" c'est le chômage de longue durée ou au mieux les petits boulots du style distributeurs de prospectus. Or de mon âge (50 ans et quelques bons mois) il n'en a jamais été question dans les entretiens que j'ai eus avec la recruteuse. Seul ma "pédagogie" a compté. 

De même, je pensais aussi qu'il était impossible de travailler en structure sans diplôme spécifique "petite enfance" (idée reçue n°3). Et bien si c'est possible ! Mes diplômes n'ont rien à voir avec le métier mais j'ai une solide expérience. Je ferai le même travail que les auxiliaires de crèche sauf que  les diplômées seront légèrement mieux payées que moi ! 

Alors voilà, je jette l'éponge en espérant avoir pris la bonne décision (un retour en arrière reste de toute façon possible si vraiment je m'apercevais que cela ne me convient pas)

Je ne délaisserai pas pour autant "Nounous Taties et Cie" ! Je continue le blog et l'usine à gaz qui va avec. Peut-être même que je pourrai mieux m'en occuper puisque je vais désormais travailler 35 heures au lieu de 55 (mais que vais-je faire de tout ce temps libre !!) . Ça me laissera du temps pour écrire tous les articles qui sont restés dans un coin de ma tête par manque de temps ! 

Bref.... l'aventure commence ! 








jeudi 10 juillet 2014

Dessin géant pour jour de pluie :

Fait moche hein ? Enfin chez vous je ne sais pas , mais ici pas de sortie possible. Du coup, vous faites quoi ? Nous, ce matin, on a fait "Dessin géant" !

4 bandes de feuilles de listing scotchées ensemble, des feutres et le tour est joué ! Évidemment avec une si grande feuille, on en a profité pour se dessiner grandeur nature. Après c'était quartier libre !








Bon sinon, je vais avoir une grande nouvelle à vous annoncer, nouvelle qui explique mon relatif silence de ces derniers temps ! Oh ça ne va pas révolutionner votre vie, mais la mienne peut-être ! Je vous en reparle ce week-end.


dimanche 29 juin 2014

Comment ne surtout pas porter son bébé!

Oui j'avoue, la première fois que j'ai utilisé une écharpe, j'ai fait toutes ces erreurs ! J'étais novice, la personne qui m'avait expliqué semblait s'y connaître, et surtout je respectais ce que me disais de faire le parent employeur. 

Depuis je me suis documentée et promis je ne recommencerai plus ! Une vidéo à voir pour ne pas se tromper :



dimanche 15 juin 2014

Des robots pour les papas


Cette année, c'est avec des robots que l'on a fêté les papas chez Nounou Cathy.

Une petite carte toute simple avec laquelle on a travaillé le schéma corporel et la verticalité.

Pour faire comme nous il vous faudra :

- des feuilles Canson de couleurs
- de la colle
- du papier alu
- du carton et de la peinture noire
- des yeux mobiles
- les roues d'une vieille voiture cassée (n'oubliez pas cet élément : c'est celui qui a le plus intéressé les trolls)
Vous découpez les éléments du robot dans un carton de récup. Je vous laisse voir les photos pour les formes puisque nous en avons fait plusieurs versions selon l'humeur et ce que nous avions sous la main le jour de la fabrication. Vous faites recouvrir certaines parties du robot avec du papier alu tandis que les autres parties seront peintes en noir.


Après séchage, vous faites coller tous les éléments sur un cadre composé d'une feuille claire collée sur une autre plus foncée et légèrement plus grande.


Un gros coeur rouge entre les mains pour faire plus mignon, une petite pancarte "Bonne Fête Papa" et voila un beau cadeau !  



Oui celui-là marche un peu de guingois et porte son coeur à l'envers,
 mais ça n'enlève rien à son charme, non ?


Pour la petite crevette, j'ai réalisé un magnet avec l'empreinte de son pied que j'ai collée sur un carton épais. J'ai eu beau me creuser la tête, je n'ai rien trouvé dans mon matériel qui puisse rappeler le thème du robot. Je n'ai donc conservé que le code couleur (du gris, du rouge du noir de l'alu) et le petit coeur. 



Bonne fête à tous les papas ! 



vendredi 13 juin 2014

Entraînement à l'épreuve EP1 Prise en charge de l'enfant à domicile CAP Concours


Vous avez l'intention de préparer l'EP1 du CAP Petite Enfance ? L'animatrice de mon RAM me fait part de cette information : 

Les Editions FontainePicard vous proposent un ouvrage complet à l’entraînement à l’épreuve EP1 (prise en charge de l’enfant à domicile)
Ouvrage élève
192 pages
Réf. PENF
EAN : 9782744626593
Prix TTC : 19.80 €


"L'ouvrage traite l'ensemble des savoirs associés du CAP Petite Enfance en sciences médico-sociales, en biologie générale et appliquée, en nutrition-alimentation, en technologie, constitutifs de l'épreuve EP1 pour la partie écrite. Les activités diverses et variées pour appréhender les savoirs associés, s'appuient sur les objectifs du référentiel du CAP Petite Enfance. Les documents proposés prennent en compte l'évolution de la législation du secteur sanitaire et social. Les traces écrites synthétisent les notions essentielles.

Toutes les techniques professionnelles sont abordées à partir d'une situation de prise en charge de l'enfant à domicile afin de mettre en oeuvre les compétences constitutives de la partie pratique de l'épreuve EP1 du CAP Petite Enfance.

En fin d'ouvrage, se trouvent des fiches synthétiques sur les techniques de prévention et de sécurité auprès de l'enfant."

Commande en ligne sur Fontaine Picard éditeur de manuels scolaires.


jeudi 29 mai 2014

Les coquelicots de la fête des mères : le making of



Je peux enfin vous présenter nos réalisations de la fête des mères 2014 !

Notre thème de cette année était le coquelicot. Nous avons réalisé ces oeuvres avec du matériel 100 % récup ! 

Heureusement que j'ai pensé à faire quelques photos de la réalisation pour les parents parce à voir comme ça, on pourrait croire que c'est moi qui ai tout fait ! Mais non, mais non : ces beaux coquelicots ont bien été créés par les trolls en personne ! 


Voila ce que l'on a utilisé : 

- un pot de dessert lacté
- du papier kraft récupéré dans des emballages de colis
- du papier de soie provenant d'emballages de bouquets de fleurs ou de cadeaux
- une tige en bois qui est en fait le reste d'un bâtonnet de sucre comme celui là 
- de la colle
- de la peinture verte et marron
- un feutre noir
- de la pâte à modeler qui avait déjà bien servie
- optionnellement un chouchou pour les cheveux, du papier récupéré dans le nid d'une poule en chocolat ...


Les différentes étapes : 

Pour ne pas trop les saouler mes trolls, on a fait ça en plusieurs ateliers :

1° Déchirage du papier à la main, encollage et application  sur le pot  en appuyant bien : 


Les enfants ont tout fait sans aide sauf le plus petit que j'ai aidé à positionner les papiers sur le pot. Il vivait une telle histoire d'amour avec son bâton de colle qu'il ne voulait pas le lâcher ! Je l'ai donc laissé vivre son histoire. Je me suis alors autorisée à rajouter autour du pot un chouchou à cheveux pour un rendu plus réaliste.

2° Application de la peinture verte sur le bâtonnet et de la peinture marron sur le pot  : 



3° Découpage des pétales dans le papier de soie, par Nounou, customisation du coeur de la fleur par les enfants au feutre noir et assemblage à la colle : 





4° Préparation et plantation de la fleur : 

On a rempli le pot avec de la pâte à modeler (pour corser l'affaire on a pris de la pâte à modeler jaune et bleue et on a fabriqué nous même notre vert). On a assemblé la fleur sur la tige en faisant un petit trou au centre et on l'a plantée dans la pâte. 

Vous remarquerez qu'un léger vent d'est soufflait sur la région lyonnaise ce jour là !




Dans l'un des pots, après séchage de la pâte à modeler, nous avons rajouté des serpentins de papier récupérés eux-aussi.



Et comme il n'était pas question que la petite crevette reparte sans cadeau pour sa maman, elle m'a prêté son pied pour que je réalise une petite carte sur le même thème : 







Le grand troll en crèche


Pourquoi c'est toujours quand j'ai beaucoup de choses à vous dire que mon ordinateur plante ! Hein ?

Bon bref, après une courte interruption de l'image et du son, me revoilà parmi vous ! Je pare au plus pressé d'abord pour vous signaler la prochaine réunion du groupe lyonnais de l'association Pikler qui se déroulera le jeudi 5 juin. Oui c'est tout de suite, là ! 

Elle aura pour thème : 

LES ENFANTS ACCUEILLIS EN CRÈCHE SUR LE TEMPS PÉRISCOLAIRE

Contenu

Le déroulement de la journée de l’enfant dans sa 4è année accueilli à la crèche, le mercredi et lors des vacances scolaires : les repères de personnes, d’espace et de temps, pour une autonomie partagée enfant-adulte.

Ces quelques notions seront aussi présentées : « l’enfant du jour », les activités à règles et « l’atelier ».

Exposé ; diaporama et vidéo ; questions-réponses avec les participants, en lien avec leurs pratiques

Intervenant(s) : 

Sylvie LAVERGNE - psychomotricienne
Durée : 1 jour
Date(s) : 5/06/2014
Lieu : Rhône Alpes
Tarif : 8 €

Gratuit pour les adhérents
Tarif individuel uniquement
Pas d'inscription préalable
Un reçu de paiement pourra être remis aux participants

la soirée se déroulera de 19h30 à 21h30 ( Accueil à partir de 19h00 ) au Collège Gilbert Dru, 42 Rue Jeanne Hachette, 69003 Lyon

Même si cela concerne particulièrement les crèches, mon petit doigt me dit que les assistantes maternelles pourraient être intéressées aussi, étant confrontées à la même situation. 


samedi 17 mai 2014

Gestion des conflits chez les trolls : la phrase magique !

Aujourd'hui je vais vous parler de la résolution de conflits chez les petits. Et quand je parle conflits je veux bien entendu parler de cette prise de bec qui arrive entre deux enfants lorsque ceux-ci convoitent le même "obscur objet du désir" : à savoir le jouet que l'autre vient justement de prendre dans les mains.

C'est comme ça, on n'y peut rien, c'est à croire que les enfants sont programmés pour expérimenter l'adage "l'herbe est toujours plus verte ailleurs" ! En réalité la plupart du temps c'est de l'appropriation du plaisir de l'autre dont il est question, mais ce n'est pas la question du jour. La question du jour c'est comment on s'en sort ! 

Pour ça, je vais vous raconter une anecdote personnelle. Ce jour là, deux petits trolls de 2 ans et demi et 4 ans tout juste se disputaient pour le gros cube d'activités en mousse que j'avais acheté chez Hop'toys, cube d'activités qui soit dit en passant, sert à beaucoup plus de choses que prévues au départ ! Le ton monte : Nounou j'l'avais avant !! Habituellement, et parce que dans ce cas là, je suis plutôt partisane de la non-intervention, je responsabilise l'enfant en lui disant qu'il est grand et que je lui fait donc confiance pour arriver à résoudre le problème. Parfois ça marche..... parfois ! 

Lorsque les enfants sont plus petits je propose un autre jeu similaire au deuxième protagoniste. Ce jour là, j'ai eu un éclair de génie ! Un truc tout simple : j'ai tout simplement dit au plus grand (celui qui demandait de l'aide) : Ta copine, elle a très envie de jouer aussi. Réfléchissons, qu'est-ce que tu pourrais faire pour pouvoir jouer quand même ? Et là, à ma grande surprise il m'a dit : "Ben on pourrait jouer à le porter tous les deux ensemble ! Et les voila partis, tous les deux, sourires aux lèvres, portant ce gros cube chacun d'un côté à la manière de deux déménageurs ! Il n'était plus question de conflit, mais d'entre-aide : ils s'amusaient ensemble avec le même jeu. Très vite le jeu a évolué : ils se sont amusés à tirer chacun à leur tour, l'autre abandonnant toute résistance pour se laisser emporter par la force de l'autre. Puis ils sont partis vaquer à d'autres occupations chacun de leur côté, content de leur petit moment de complicité. 

Alors bien sûr, je sais que cet instant de grâce ne se reproduira peut-être pas à chaque fois, qu'il faudra encore avoir d'autres éclairs de génie, différents, pour résoudre d'autres conflits, mais quand même, ça marche ! C'est indéniable ! 

Pour illustrer cet article j'ai été prendre telle une délinquante du web, une photo que j'ai trouvée sur un site canadien (encore ! ) à l'aide de Google "Images". Par le plus grand des hasards, il se trouve que l'article associé traite du même problème.  


Je vous propose de le lire. Il traite de la résolution des conflits chez les 0/5 ans. Il donne de bonnes pistes avec lesquelles je suis tout à fait d'accord (il propose d'ailleurs la solution que je vous livre là) à l'exception peut-être de ce que l'auteur dit pour la résolution de conflit chez les 12/18 mois dans l'étape 6 à savoir : 

"ÉTAPE 6 : N’oubliez pas qu’à cet âge l’enfant a besoin de modèle concret.Exemple : Si l’enfant tire les cheveux d’un autre enfant, approchez-vous doucement, ouvrez sa petite main et plongez-la dans la chevelure de l’autre tout en lui disant « C’est doux… » etc."

Là, je ne sais pas si je comprends bien mais il s'agirait de prendre la main de l'agresseur pour lui faire caresser les cheveux de l'agressé ? Mouais, franchement, je ne suis pas convaincue. Déjà, un enfant qui tire les cheveux d'un autre, je ne suis pas sûre que l'instant d'après il va accepter de vous donner sa main facilement. Alors on fait quoi : on le force ? Quand à l'agressé, aura-t-il bien envie que celui qui vient de lui faire mal s'approche de lui à nouveau ? Ça me fait penser aux gens qui forcent les enfants à demander pardon en allant faire un bisou à ceux qu'ils ont agressés. Franchement, je recevrais une rouste d'un individu, je n'aurais pas envie l'instant d'après qu'il vienne me lécher la pomme ! Il me semble qu'il est plus convenable de respecter un minimum de temps après l'incident pour proposer ce genre de chose. Mais dans l'esprit de l'auteur de l'article cette proposition était peut-être à dissocier de la bagarre et dans ce cas j'aurais mal interprété...

Bref, si je mets ce petit paragraphe à part, je trouve que l'article est intéressant à lire et à relire de temps en temps pour se remémorer les bases de la résolution de conflits

Et vous, vous faites comment ?

mardi 15 avril 2014

Bricolage de Pâques 2014



Je ne comptais pas vous le montrer tout de suite, certains trolls n'ayant pas encore finalisé leur oeuvre, mais visiblement, selon les statistiques, y'a que ça qui vous intéresse en ce moment : 

PÂQUES !!

Donc, allons-y pour Pâques ! L'année dernière, j'avais dit qu'on ferait des agneaux : j'ai tenu promesse ! Voila donc notre petit agneau pascal qui a pour mission de nous apporter les oeufs en chocolat ! 


Pour le réaliser, il vous faudra 2 assiettes à dessert en carton, de la colle, des ciseaux, du coton, des feuilles Canson noires, une agrafeuse et quelque chose pour faire une anse ; parce qu'on ne le dirait pas sur la photo mais notre agneau est aussi un panier.

Il suffit de faire coller sur une des assiettes des petites boules de coton que l'enfant aura réalisées en roulant la matière dans ses petites mimines. Vous imprimez ensuite ce coloriage : 




Il a l'avantage d'être pile à la bonne taille par rapport à nos assiettes à dessert. Vous ne gardez que la tête et les pattes. Votre artiste lui rajoute une belle tignasse en coton. Ensuite à vous de jouer pour l'assemblage. Vous agrafez une autre assiette pour réaliser le panier en prenant soin de la découper pour une insertion des œufs plus facile et d'y glisser une anse. Vous remplissez ou faites remplir ce petit panier d’œufs en chocolat : 


Ah oui ! En voyant la photo, je m'aperçois que j'ai oublié de vous dire que j'ai fait coller la tête et les pattes sur une feuille à dessin noire pour que ce soit plus solide. 



Voila voila ! Joyeuses Pâques ! 


vendredi 11 avril 2014

Soirée spéciale assistantes maternelles : L'investissement affectif

Une info pour les lyonnais : 

Une soirée spéciale assistantes maternelles sur l'investissement affectif, organisée par l'association "Une souris verte" aura lieu le lundi 19 mai à 19 h 30 au Château Sans Souci, 36 avenue Lacassagne à Lyon 3. 

L'entrée est gratuite mais la réservation est obligatoire :

reseaudpe@unesourisverte.org ou 04 78 60 52 59

Avec le Docteur Jean-Marc Botta, formateur "Une souris verte"

Travailler avec des tout-petits éveille nécessairement des émotions en chaque
professionnel. Chacun va investir différemment les enfants…Et parfois un
accueil « particulier » provoque un « surinvestissement »… Qu’est-ce qui se
joue sur le plan affectif ? Comment y faire face ?
Dans cette relation privilégiée qui existe entre l'enfant accueilli et son
assistante maternelle, comment garder une juste distance professionnelle ?
Et comment anticiper au mieux le départ de l'enfant ?